Pour chaque amateur ou passionnés de cuisine..
Par Didier PILON

Les plats portent parfois des noms issu de l'arpitan Lyonnais comme les « clapotons » (pieds de mouton, comme dans l'exemple « une salade de clapotons avè de transons de fèges », avec des tranches de foie), la « courge » ou la « courle » pour parler du potiron ( voir ma recette), les « barabans » pour parler des pissenlits (Tarxacum dens leonis, dit baraban, de barbanum, de barba probablement à cause de ses têtes à aigrettes poilues), les « goifons » pour parler du goujon, le « poureau » (écrit poreu en arpitan, et prononcé en lyonnais [puro]) qui signifie poireau ( de Solaize), la « pourette » au lieu de la ciboule, le « cayon » est un mot directement issu de l'arpitan, et qui signifie le porc, les « hauts-goûts » au lieu des plantes aromatiques et les condiments parfumés, etc. Le « pompier » désigne un mélange de vin, de sirop de groseille et d'eau de seltz. L'origine purement lyonnaise est cependant mise en doute car le terme existe également à Paris . Quant aux pommes de terre, on les appelle « truffes », comme le précise Nizier du Puitspelu , dans son Littré de la Grand'Côte publié en 1894 : il mentionne les « truffes en barboton » qui désignent les Pommes de terre cuites à l'étuvée, recette reprise sous le titre de « barbotons de pommes » de terre dans d'autres manuels de cuisine.
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